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dimanche 27 mars 2016

Postérité et postérieur

            
    


     Pourquoi faire simple quand on peut aisément compliquer, cliquer sur la touche qui te vient à l’esprit. L’écran s’embrase. Et ce n’est que par précaution qu’on ne met pas les deux connards dans la même phrase. Un couple, petit rictus qui bat de l’aile, de quoi je me mêle, mon œil est tout pour la femelle.  À mon insu, c’est par derrière qu’elle grandisse, toujours par derrière, j’veux dire dés que j’ai le dos tourné. Tellement convexe l’écuelle.  Garce et italique. La voyelle trébuche sur le féminin de voyou, moult austère et farouche le boyau.
 Vas-y lance la couille et fais gaffe au caillou.

samedi 9 janvier 2016

La scène est presque surréelle, au risque de passer pour un revenant d’outre tombes, côtoyer quelqu’un  avec un livre entre les mains, ou oser le faire soi-même, c’était une banalité sur les rails du trajet Kenitra-Casablanca, et les passagers tellement absorbés par les lectures matinales que vous ne pouvez même pas savoir de quelles couleurs sont nuancés leurs yeux. Se tordre et lire l’envers à l’endroit pour pouvoir déchiffrer le titre du l’édition qui engloutissait le voisin d’en face, lire même  à quatre yeux en lâchant votre regard sur le vis-à-vis qu’offrait la page d’un quotidien entre les deux mains d’un autre passager.  
Il n'en ai rien.