dimanche 27 mars 2016

Postérité et postérieur

            
    


     Pourquoi faire simple quand on peut aisément compliquer, cliquer sur la touche qui te vient à l’esprit. L’écran s’embrase. Et ce n’est que par précaution qu’on ne met pas les deux connards dans la même phrase. Un couple, petit rictus qui bat de l’aile, de quoi je me mêle, mon œil est tout pour la femelle.  À mon insu, c’est par derrière qu’elle grandisse, toujours par derrière, j’veux dire dés que j’ai le dos tourné. Tellement convexe l’écuelle.  Garce et italique. La voyelle trébuche sur le féminin de voyou, moult austère et farouche le boyau.
 Vas-y lance la couille et fais gaffe au caillou.

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